• Aliens - Tome 1 : Péché originel
Aliens - Tome 1 : Péché originel

Aliens - Tome 1 : Péché originel

LES AVENTURES D'ELLEN RIPLEY SE POURSUIVENT ! Presque trois siècles auparavant, le vaisseau Nostromo de la compagnie Wey land-Yutani a enquêté sur ce qui paraissait être un signal de détresse en provenance de la planète désertique Achéron. Ce que l'équipage du Nostromo découvrit fut une nouvelle forme de vie extraterrestre ; un tueur hideux, plus rapide ou plus puissant que n'importe quoi d'autre. Seule l'officier Ellen Ripley parvint à rester en vie, préférant détruire le Nostromo plutôt que de donner au monstre une chance d'atteindre la Terre. Elle ne fut pas débarrassée de cette race pour autant. Aujourd'hui, des siècles après la mort de la Ripley originelle, son clone a reprit le combat. Et elle a découvert, avec l'aide de l'androïde Call, d'un mercenaire brutal nommé Johner et d'un mécanicien paraplégique, Vriess, que l'horreur alien est bien plus profonde que ce qu'elle imaginait... Dans ce nouveau roman, Michael Jan Friedman pose les questions jusqu'ici passées sous silence et dévoile un tout nouveau pan de l'univers de Ripley. Extrait du livre : Call soupira, retira son faux grain de beauté pour la seconde fois de la journée, et ouvrit un panneau sous un petit écran jaune. Pour l'instant il n'affichait que trois zéro. Il faudrait que cela change si elle et ses compatriotes souhaitaient quitter Byzantium plus ou moins en un seul morceau. - Hé, Call ! grogna Johner. Lui et ses compagnons s'étaient postés de chaque côté de l'entrée octogonale du centre de contrôle de l'Immigration, dos collés au mur, armes pointées en direction du plafond. - Qu'est-ce qu'il y a ? demanda Call, sortant un câble d'accès spirale du compartiment et branchant son extrémité dans son avant-bras. Une salve d'énergie bleu-blanc traversa soudain l'ouverture, conférant un nouveau relief aux traits de Johner auparavant dissimulés. Ripley et Johner retournèrent la politesse durant quelques instants avant de se retirer à nouveau à couvert. - Continue à prendre tout ton putain de temps, Call, dit Johner, et ne t'inquiète pas pour nous autres faits de chair et de sang ! - Va te faire ! répondit Call qui pénétra alors dans le flot des données. Cette fois elle n'aurait heureusement pas à plonger dans un autre abysse pour déverrouiller les portes du quai d'embarquement. Un petit tour juste sous la surface. Il ne lui fallait qu'un simple mot de passe à trois chiffres, généré aléatoirement deux fois par jour et uniquement communiqué aux gardes en poste. Ceci dit, la sécurité n'était pas la préoccupation première de l'endroit. Les convoyeurs entraient en sortaient de leurs vaisseaux à tout instant de la journée. Mais les gardes se sentaient plus en sécurité en sachant qu'ils pouvaient bloquer l'accès. À des gens normaux, peut-être, se permit de remarquer Call tout en parcourant les protocoles l'un après l'autre. Pas à une anéroïde de seconde génération. Soudain elle tomba en plein dessus : le code qui ouvrirait la porte. «Trois-six-deux» annonça-t-elle à voix haute. Elle l'entra elle-même. Trois. Six. Deux. Et quelque part dans le couloir, la porte s'ouvrit. Call percevait les craquements provoqués par l'ouverture. - C'est ouvert, dit Ripley dont l'ouïe était encore plus fine que celle de l'androïde. En route. Je vous couvre. Voir la suite

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