• Neuvaines pour les jours difficiles
Neuvaines pour les jours difficiles

Neuvaines pour les jours difficiles

On trouvera dans cet ouvrage une vingtaine de neuvaines, dont quinze totalement nouvelles, toutes porteuses d'une intent ion principale : le secours d'une ou de plusieurs personnes en difficulté. Parmi les neuvaines originales, on découvrira celles à la Trinité, la Vierge, saint Joseph, saint Antoine de Padoue, sainte Rita, sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, l'Ange gardien. On appréciera aussi d'y retrouver la neuvaine de grâce à saint François-Xavier ou celle dite «irrésistible» du Padre Pio. Notre Dame s'y trouve honorée sous bien des titres qui lui sont chers, y compris celui de «Notre Dame qui défait les noeuds» (elle aussi originale). La neuvaine est une forme de prière médiévale toujours appréciée des croyants. Elle consiste à méditer, durant neuf jours consécutifs, des textes de l'Écriture et de la tradition ecclésiale, tout en confiant à Dieu une intention particulière. Cette démarche spirituelle précède souvent la célébration d'une fête liturgique. L'auteur, Bernard-Marie, du tiers-ordre franciscain, docteur en ! théologie et diplômé de langues bibliques, a rédigé un certain nombre d'ouvrages de spiritualité, notamment Prières pour les causes difficiles, Psaumes de tempête. L'humble de Dieu : Joseph de Nazareth. Il a récemment révisé le Nouveau Testament et les 150 Psaumes de la bible Crampon-1923. Extrait du livre : Qu'est-ce qu'une neuvaine ? On donne habituellement le nom de neuvaine (novena en latin) à une série d'exercices spirituels que l'on pratique durant neuf jours d'affilée. On s'arrange souvent pour la commencer neuf jours avant une fête liturgique présentant quelque rapport avec le thème choisi. À défaut de fête liturgique proche, l'Eglise conseille de choisir comme terme le dimanche, jour du Seigneur, ce qui invite à démarrer la neuvaine le samedi précédent. Normalement, le but d'une neuvaine n'est pas d'abord l'obtention d'une grâce particulière, même si celle-ci peut être évoquée à un moment donné. Cet exercice spirituel vise avant tout à permettre au fidèle de mieux se préparer à la célébration d'une fête liturgique. À son humble place, elle est donc une démarche concrète de conversion, une forme de pèlerinage spirituel sur neuf jours consécutifs. Le choix du chiffre «neuf» Pourquoi avoir retenu le chiffre neuf plutôt qu'un autre ? Ce choix remonte au moins à l'époque de l'Antiquité romaine. On a, en effet, retrouvé dans le monde latin des attestations de célébrations religieuses après la mort d'un défunt. Ces célébrations duraient le plus souvent neuf jours. Dans les récits homériques, le chiffre neuf détenait une valeur symbolique découlant tout naturellement de l'expérience humaine : pour parvenir à l'achèvement du foetus, donc à l'apparition au grand jour d'un être humain, il convenait et il convient toujours d'attendre neuf mois. À cela s'ajoute un fait mathématique d'observation courante : le chiffre neuf achève une série de base, le cycle des unités, et il annonce un nouveau commencement, celui des dizaines. Extrait de l'introduction Voir la suite

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